Ce qui empêche les gens d'être ensemble, c'est leurs conneries, pas leur différence.

Ce qui empêche les gens d'être ensemble, c'est leurs conneries, pas leur différence.


J'ai peur des mots d'amour et de toutes les promesses qu'ils sous-entendent, des histoires qu'on croit et nous font perdre la foi, des belles histoires que j'ai passées tant de temps a écrire et que je vis pour la premiere fois sans avoir de controle dessus, de ces droits d'auteurs que je partage avec toi cette fois, du noir et des mechants, de tes mots reconfortants, de ton implication, de ton dévouement, de ton amour qui grandit si vite, de tes gestes tendres, de mes silences, des mes rires, de nos differences que les sourires n'atténuent pas toujours, de mes doutes, de ton evidence, de mon inquietude constante, de toi et de tout ce que tu es et que je ne suis pas, de moi et de tout ce que j'aime que tu n'aimes pas, de nous ensemble et du temps qui passe.

J'ai peur de cette amitié qui nous unie encore sans que je sache le role qu'elle joue encore entre nous, de l'amour qui prend de la place, de plus en plus, sans que je ne sache dire combien exactement, de cet amour qui grandit sans parce que, seulement parce que l'amour ne s'explique pas.

Oui, je t'aime. Je le sais, maintenant. J'en suis certaine. Si je te repousse, c'est seulement que j'ai trop peur pour arriver à le montrer, pour arriver à vivre notre histoire avec toi. J'y arriverai, fais-moi confiance. J'y arriverai parce que c'est toi, parce que c'est nous et parce que non, je ne m'imagine plus sans toi. J'ai bien essayé, j'y ai pensé mille fois et mille fois j'ai pleuré. Non, ma vie sans toi, c'est à ne plus croire en rien.








Titre: Anna Gavalda.
Texte: Cassette.






# Gepost op zondag 22 november 2009, 02u32

Avoir le bonheur comme but, comme chemin, avoir le bonheur point.

Avoir le bonheur comme but, comme chemin, avoir le bonheur point.







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______________________________________Les plus belles fetes,
______________________________________vous le verrez mes bichons,
______________________________________sont oubliées au matin,
______________________________________disait-il,
______________________________________les plus belles fetes,
______________________________________c'est pendant la fête.
______________________________________Le matin ca n'existe pas.



___________________________________________- Je veux quelque chose
___________________________________________que je vais pouvoir garder.

___________________________________________- Alors, garde moi.


______________________________________Oui, encore longtemps.
______________________________________Apres, on verra. Se sera la mort ou la survie.
______________________________________Ah et puis, on s'en fiche, qu'on s'aime à en crever!
______________________________________On crevera de toute facon.
______________________________________Les apres c'est pour apres justement.
______________________________________Et là, maintenant, c'est pendant.
______________________________________C'est nous.

______________________________________Et si au fond, c'était ca le bonheur; avoir le bonheur
______________________________________entre les mains et dire au diable le reste, les pro-
______________________________________messes qui se brisent, les compromis et l'avenir in-
______________________________________certain. Avoir le bonheur entre les mains et en profi-
______________________________________ter, le modeler, le dessiner, lui donner son propre
______________________________________nom, le connaitre par coeur. Oser s'avouer heureuse
______________________________________pour une fois, sans chercher dans tout les recoins
______________________________________quelques choses de ravageur.
______________________________________Parce qu'au fond, le bonheur c'est seulement d'effleu-
______________________________________rer le ciel du bout des doigts, ne serait-ce qu'une
______________________________________seconde, et s'en rendre compte.






______________________________________Titre & texte: Cassette.
______________________________________Lignes en gras: Anna Gavalda.

# Gepost op woensdag 18 november 2009, 00u29

Gewijzigd op woensdag 18 november 2009, 00u41

La distance attriste ceux qui s'ennuient.

La distance attriste ceux qui s'ennuient.



_________________________________Avec toi, la vie était épuisante,
_________________________________mais la télé restait éteinte.
_________________________________Et tout était possible.
_________________________________Tout.

_________________________________À condition de ne jamais lâcher ta main.




Soudain, je réalise que j'ai failli, que j'ai manqué, que j'aurais dû
Soudain, je réalise mon absence et le vide à tes côtés.

____________Et je prend conscience de mon manque à moi aussi. Manque de toi. De ta presence dans mon quotidien. De ta présence sous la pluie, dans mes recettes, dans mes projets, au bout du fil, dans mes éclats de rire, dans mon partage de bonheur, au restaurant, au parc, dans les arbres, au déjeuner, partout dans ma vie. Dans mes histoires. T'es plus dans mes mots, dans mes niaiseries. Et moi, j'ai passé à côté de tout. Je n'ai pas porté attention. Je n'ai pas fait attention à toi et c'est ça qui fait le plus mal parce que tu es ce que j'ai de plus précieux au monde. Tu es la plus belle partie de moi, ma plus grande fierté, et mon role dans ta vie est mon plus bel accomplissement. Et je n'ai pas fait attention. Ni à toi, ni a nous. Comme si soudain, tes tristesses ne m'intéressaient plus et que tes larmes n'étaient plus les miennes. Et j'ai le remord qui me donne envie de tout laisser tomber ce qui me distrait et a servi d'excuses à mes silences, à mes absences, à mes failles, à mon abandon. Oui, surtout à mon abandon. J'imagine que c'est l'impression que je t'ai donnée et je crois, qu'inconsciemment, c'est ce qui s'est passé. Je t'ai abandonné au bout du monde à ta vie qui foutait le camp. Le pire dans tout ça, c'est que tu n'as rien dit. Tu m'as regardée me moulée dans le bonheur sans rien dire, tu as écouté mes inquiétudes sans chigner et avec cette sagesse qui est toujours la tienne, tu m'as appelée et je n'ai pas compris. Non, je n'ai pas compris parce que je me suis bouché les oreilles de bonheur laminé et je me suis rendue sourde à toi que j'ai toujours écouté. Mais même le plus grand bonheur du monde ne pourrait justifier mon laisser aller. Et meme le plus grand bonheur ne vaudrait rien sans toi avec qui le partager. Parce qu'en ce monde il y a nous et tout le reste et un immense fosset entre les deux. Il n'y a rien en ce monde que je ne te donnerais pas parce que le monde, c'est toi. Et pourtant, pour la premiere fois de ma vie, je n'ai pas fait attention, je t'ai abandonné et j'ai vécu sans toi.

Et soudain, je réalise mon absence et le vide à tes côtés.
Même le plus sincère pardon ne saurait être à la hauteur.



_________________________________Les seules fondations importantes,
_________________________________celles qui m'ont mené jusqu'à
_________________________________cette petite chambre et qui auraient mérité
_________________________________toute mon attention, je les ai comblées
_________________________________à coups d'égoïsme et de concours...








Titre & Texte: Cassette.
Paragraphes en gras: Anna Gavalda.

# Gepost op dinsdag 10 november 2009, 23u43

Gewijzigd op woensdag 11 november 2009, 13u49


Ton regard qui fuit le mien.
Ta voix qui tremble.
Tes yeux qui se ferment.
Je ne sais pas...

Et moi qui a peur. L'air qui n'existe plus.
Une image de moi sans toi qui m'apparait.
Moi qui ne comprend rien a nos rigolades
qui n'en sont plus. Je te laisse aller à ton
silence. Tout s'éternise. J'attends une
réponse. J'ai peur. Je tremble. Le monde
ne tient que sur un fil, ce fil que tu as entre
les mains. Sur ton visage, la fatigue de
tout retenir. Je veux une réponse.

Je suis tanné.

Et alors, j'ai pleuré. J'ai pleuré parce que
j'ai réalisé cette place que tu as dans ma vie,
celle que je t'ai donnée, un peu distraitement,
sans vraiment m'en rendre compte. J'aurais
du faire attention. On ne met pas le sens de
sa vie, dans les main de n'importe qui.


Ne me fais plus jamais peur.
Ne me quitte jamais.



Texte: Cassette.

# Gepost op maandag 02 november 2009, 10u24

Cassette au pays des Merveilles.

Cassette au pays des Merveilles.





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_____________________________________________________Tu sais, cette impression
_____________________________________________________qui nous saisi parfois
_____________________________________________________quand on est heureuse:
_____________________________________________________l'impression d'être une étoile.

__________________________________________Eh bien, je ne sais pas comment dire:
__________________________________________j'ai l'impression d'être le ciel tout entier.



___________________________________________________________________________________________Titre & Texte: Cassette.



_________________________________________________________________________________________________________________

# Gepost op dinsdag 27 oktober 2009, 20u49

Gewijzigd op dinsdag 27 oktober 2009, 21u59